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Amis du Musée Daubigny

L’Association

Amis du Musée Daubigny


– Auvers-sur-Oise
Site web : http:

Activités

Le musée Daubigny
L’association des amis du musée Daubigny présentent
Hommes et bêtes dans la tourmente
Carnets de Poilus
Du 20 septembre au 21 décembre 2014
« Ils ont fait de l’art comme ils ont fait la guerre, comme ils vivent dans la tranchée, dans les abris, dans les dépôts de relève, comme ils mangent la même soupe, comme ils boivent le même vin de la gourde. Leurs existences se sont réunies et unies, devant la fatigue, le froid et la faim, devant le martyre de l’eau, de la boue, de la vermine, devant la mort. […] Les artistes sont des soldats, ils sont à la guerre, devant la guerre, dans la guerre et ils n’ont que le souci de fixer ce qu’ils viennent de voir. » Gustave Geffroy (1855-1926) « Observateurs pendant le combat », issu du portfolio « Pendant le combat, eaux-fortes originales d’après nature, Somme, 1916-1917, Renefer »
Le dimanche 2 août 1914, le président Poincaré signe le décret de mobilisation des armées de terre et de mer, ainsi que la réquisition des animaux, voitures et harnais nécessaires au complément de ces armées. Le 4 août, la France déclare la guerre à l’Allemagne. L’ « Union sacrée » réunit plus de 3 millions d’hommes dans un même élan pour sauver la France. Tous sont persuadés qu’ils seront de retour dans leurs foyers avant Noël. Cet élan patriotique touche aussi les écrivains, les musiciens, les peintres, les cinéastes. Combattants dans les tranchées, observateurs, brancardiers, à travers leurs récits ou leurs croquis, tous témoignent avec « une entière soumission à la réalité vécue, avec la volonté constante d’être véridique et fidèle » Maurice Genevois, Ceux de 14
Malgré le développement de nouvelles technologies appliquées au combat, la guerre mobilise aux côtés des hommes un nombre considérable d’animaux. Hommes et bêtes sont unis dans les tranchées ou dans les zones occupées et subissent les mêmes atrocités. Souvent polyvalents, les chevaux, les mulets, les chiens, les pigeons remplissent des tâches variées pour la cavalerie, le transport, le ravitaillement, la communication ou encore les services sanitaires. Canaris et grillons sont également mobilisés, l’arrêt de leur chant prévient de la présence de gaz toxique… Ennemis sournois, les nuisibles minent le moral des troupes. Fidèles compagnons ou mascottes de régiment, les animaux permettent aux soldats de s’accrocher à la vie.
Les carnets de poilus font revivre cette union à la vie, à la mort.
Photographies et cartes postales anciennes, dessins pour la plupart inédits provenant de collections des musées du Havre, de Reims, de Meaux… illustrent l’exposition. Ce sera aussi l’occasion de mettre au jour un pan de l’œuvre du peintre et architecte Paul Guion (1881-1972), qui a passé une grande partie de sa vie en Algérie mais a fini ses jours dans le Val d’Oise, à Boissy-L’Aillerie. Ces dessins, accompagnés d’images de propagande, telles celles de Benjamin Rabier, et de témoignages littéraires, permettront aux visiteurs de lire, sous un autre angle, une page d’histoire de la Grande Guerre.
Savez-vous que Winnie l’Ourson a été la mascotte de la deuxième brigade d’infanterie canadienne avant de devenir le héros des films de Walt Disney ? Que Rintintin, le chien du célèbre feuilleton, a été adopté sur le front de Lorraine par un officier américain ?

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